#EnFranceASète, un week-end solaire

Un week-end #EnFranceASète, ou quand 15 blogueuses, tous horizons et toutes générations confondues, se retrouvent en goguette sous le soleil de la Méditerranée… Et oui, une belle délégation de la communauté #EnFranceAussi a eu la chance découvrir les Sète merveilles du monde fin septembre ! (Il y a juste trop de jeux de mots à faire avec le nom de cette ville.) Je vous emmène dans un récit de ce week-end solaire… en sept étapes évidemment.

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Sète nuances de bleu

Elle est partout, l’eau, à Sète. C’est la mer, bien sûr, la Méditerranée avec son bleu franc et sa lumière extraordinaire. Et puis il a les canaux en centre-ville, les fameux canaux où se tiennent les joutes nautiques durant l’été. Qui dit eau dit bateau, et nous voilà embarquées d’abord sur le Canauxrama pour une première reconnaissance. Attention la tête ! (Oui, car les ponts sont parfois très bas.)

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La balade nous emmène vers le port de pêche. Des thoniers sont à quai en centre-ville, des chalutiers rentrent du large avec les mouettes à leurs trousses. Sur les quais, des nasses engluées d’algues et des filets qui sèchent. De hautes grues se découpent dans le ciel. J’aime bien que Sète ne soit pas juste un port de plaisance, mais un port qui vit et qui travaille encore, même si son activité a tendance à diminuer. On est loin de la Méditerranée bling bling ici, ce n’est pas l’esprit.

Bon, le Canauxrama c’est sympa, mais le lendemain on est d’attaque pour un peu plus de défi ! On veut du grand large, des embruns ! Alors on embarque sur deux voiliers de l’association Voiles auriques pour une superbe balade en mer. On laisse le port derrière nous, on passe la jetée et nous voilà avec une vue magnifique sur la colline de Sète, son cimetière marin et son amphithéâtre ouvert aux quatre vents. On hisse les voiles (enfin, pas nous, c’est bien connu que les blogueurs ne servent à rien dans ce genre de situation ! Ce sont nos adorables skippers Diego et Ingrid qui font tout le boulot) et on profite. Bronzette, apéro, pique-nique, baignade en mer… C’est juste le pied.

Les tarifs de Voiles auriques sont vraiment abordables : 30 euros par personne pour une demi-journée en mer et 50 euros pour la journée. Vous serez avec une équipe sympa sur des beaux gréements anciens rénovés avec amour. On recommande.

Mais nos aventures nautiques ne s’arrêtent pas là !

« Sète à bâbord qu’on rame le plus fort ! »

Proverbe local

Cette fois, il va falloir donner de sa personne, puisqu’une balade en kayak de mer nous attend. On a bien fait de pas trop picoler en plein soleil pendant qu’on était sur les voiliers, hein !! Bon, on est un peu cuites, c’est vrai, mais il en faudrait plus pour nous démonter. Nous voilà par équipes de deux, et j’ai eu un bon feeling en partant avec Olivia, alias la Fille de l’encre (elle aussi, elle aime les jeux de mots). Croyez-moi, cette fille est une machine ! Et je n’ai pas grand chose à faire quand elle décide de mettre le turbo. Un petit tour pour arroser tout le monde, ça c’est fait, et nous voilà en mer.

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Je n’avais jamais essayé le kayak de mer, mais c’est vraiment cool. Les sensations sont différentes, on sent la houle, on glisse sur les vagues… bon et des fois on dérive un tout petit peu, c’est sûr. C’est pour ça qu’il faut le faire avec un guide, comme Nicolas de Kayak Med, à qui nous devons de ne pas être échouées quelque part sur la côte italienne à l’heure qu’il est…

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Sète péchés capitaux

Ici la mer est pleine d’histoire. Elle nous raconte les grandes aventures migratoires du 20ème siècle, comme en témoignent la plaque sur la jetée en mémoire du départ de l’Exodus ou le panneau qui indique le Quai du Maroc.

Car Sète accueille depuis longtemps des immigrés venus de toute la Méditerranée, de l’Espagne toute proche, de l’Afrique du nord, mais aussi beaucoup de l’Italie… Et cette influence italienne est particulièrement présente dans la cuisine locale ! Une cuisine généreuse et forte en saveurs, une cuisine de caractère héritée des mamas italiennes.

LE plat emblématique bien sûr, c’est la tielle. Une jolie tourte couleur rouille qui cache dans sa pâte à pain une garniture de poulpe haché et de sauce tomate relevée. Oh le régal ! C’est fondant et goûtu et ça dégouline d’huile d’olive… le bonheur ! Chez Giulietta, juste à côté de la gare, vous pourrez voir l’équipe confectionner ce délice. Ils proposent aussi une version végétarienne à base d’aubergines qui est juste à tomber.

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Un autre plat sétois rappelle l’Italie, c’est la macaronade. Là, on a eu le plaisir de goûter une macaronade préparée avec amour (et costumes) par la confrérie « Mille et une pâtes, coquillages et tielles du bassin de Thau ». Comme pour la tielle, le secret c’est cette sauce tomate relevée et épaisse, longuement mijotée et un peu épicée. La macaronade, c’est le plat des familles: des pâtes, de la sauce tomate magique, des brageoles (un genre de paupiettes) et des saucisses. Ah oui, on ne va pas se laisser abattre. Et là, à partager avec une grande tablée avec des vins locaux, on y est, en Italie ! En rentrant à la maison, j’ai fait une version végétarienne de la macaronade en préparant ma sauce tomate moi-même, avec du vin rouge et des clous de girofle… ça soutient pas la comparaison avec les augustes confrères évidemment, mais c’était vraiment pas mal.

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De nombreux commerces de bouche conservent cette influence italienne. On a eu le droit à un cours de cuisine à la maison Politi en plein centre-ville. C’est simple, on a envie de tout acheter dans cette boutique ! Là aussi, on peut voir le chef préparer ses pâtes maison. Il nous a gentiment initiées à la préparation des raviolis, mais… je vous l’ai déjà dit, les blogueurs ne servent à rien et notre récolte était vraiment moche ! Par contre, les photos sont sympas 😉 On est reparties avec des grands plateaux de fromage et de charcuterie à manger sur le bateau, et puis des petites douceurs pour le dessert… autant vous dire que tout ça n’a pas fait long feu. Une belle adresse donc, et chaleureuse avec ça.

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Et qui dit Italie, dit gelato évidemment ! Juste à côté de la maison Politi, ne manquez pas les glaces de la Bouline. J’ai été très touchée par l’histoire de Lydia et Denis, qui ont quitté leurs boulots respectifs pour se reconvertir dans la glace artisanale… un projet un peu fou mais on les remercie de l’avoir fait car leurs glaces sont un régal de finesse, de subtilité et de créativité. Je garde un souvenir ému du sorbet orange amère / Noilly Prat et de la crème glacée miel / amande… En plus il n’y a que des bonnes choses dedans et tout est fait maison. Une adresse qu’on aimerait bien avoir au coin de sa rue !

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Mais nos aventures gustatives ne s’arrêtent pas là !

« Sète à boire, à boire, à boire, Sète à boire qu’il nous faut ! »

Proverbe local

[Pardon.]

Ça serait complètement injuste de parler de la cuisine sétoise sans parler du vin, bien sûr. On est sur les terres du Muscat, du Picpoul et du Noilly-Prat, le vermouth local. Le domaine du Mas Rouge à Vic-la-Gardiole nous a accueillis pour une dégustation de ces vins ensoleillés et légers et pour une visite de sa cave dans un beau domaine au milieu des vignes. On y a été formidablement bien accueillies, et que vous soyez œnologue novice ou confirmé, vous apprendrez beaucoup en parlant avec Julien, le propriétaire.

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Voilà, c’était juste pour dire que Sète est une ville un tout petit peu gourmande. Après avoir bien mangé, et si on allait se balader ?

In the streets of Sète

Dans les rues de Sète, et notamment du Quartier Haut, vous pourrez faire une belle balade (qui monte un peu) pour admirer des fresques de street art. Il faut dire que Sète est le berceau de ces preux chevaliers :

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Regardez leurs blasons. Combas, Di Rosa, les pionniers du mouvement Figuration libre qu’ils brandissent comme un étendard. Figuration libre, ça a commencé dans les années 1980 et ça brasse peinture, pop culture, recyclage, un mouvement un brin fantasque et solidement ancré dans le populaire. L’un des frères Di Rosa a d’ailleurs créé à Sète le Musée International des Arts Modestes, ou MIAM. On n’a pas eu le temps de le voir, mais c’est une collection d’objets de la vie quotidienne qui sont mis en scène. Il parait que c’est assez dingue.

Mais Sète est de toute façon un musée à ciel ouvert et c’est un plaisir de découvrir les fresques dans ces rues calmes qui plongent vers la mer. Quand on se laisse imprégner par l’esprit de la ville, on se dit que ce n’est pas étonnant qu’elle ait inspiré autant d’artistes. Les plus connus sont Georges Brassens et Paul Valéry.

Mais il y a aussi Agnès Varda (qu’on aime d’amour), qui a passé son adolescence à Sète après avoir fui la Belgique pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1954, elle y tournera son premier film, qui porte le nom d’un quartier de la ville, « La Pointe Courte », et elle y reviendra dans « Les plages d’Agnès » en 2008. En rentrant à la maison, j’ai regardé ces deux films, et il y a des séquences vraiment superbes sur Sète, tournées avec les habitants. Varda raconte qu’elle a vécu sur un bateau amarré au pied du Palais consulaire pendant la durée de la guerre. (Là même où nous avons relevé un défi de nuit et en pyjama, c’est une histoire que je vous raconte juste après). Bref, je vous conseille de voir ces films si vous en avez l’occasion.

Et puis il y a encore Pierre Soulages, qui s’est marié à Sète avec une Sétoise et qui y a un atelier depuis plusieurs décennies. Varda et Soulages n’ont pas grand chose en commun, mais je vois chez ces deux artistes un goût pour le travail de l’artisan. Varda et ses documentaires si humains, sa proximité avec les gens. Soulages avec ses brosses de peintre en bâtiment et son travail sur la gravure et l’imprimerie. Il y a un truc profondément populaire dans le travail de ces deux-là. Pourquoi je vous raconte tout ça ? Parce que ce côté artiste et populaire est vraiment quelque chose que j’ai senti et aimé durant ce week-end à Sète.

Sète à la maison

Pendant ce week-end, nous étions hébergées au Georges Hostel & Café. C’est une auberge de jeunesse cosy qui vient d’ouvrir à quelques minutes à pied des Halles. La déco est super agréable et l’équipe très sympa. Les salles communes sont chaleureuses, notamment celle à l’arrière pour chiller.

Nous étions réparties en deux dortoirs. Les couchettes sont dans l’esprit de cabines de bateau et chacun peut s’isoler derrière un petit rideau. Il y a une prise pour brancher son téléphone, une petite étagère pour mettre quelques affaires. Les sanitaires communs sont nickels, propres et pratiques et le petit-déjeuner est frais et délicieux.

Mais la vraie question que vous vous posez, c’est sûrement celle-là : ça donne quoi, 15 blogueuses en dortoir ?

Vous avez le droit de savoir.

15 blogueuses en dortoir, c’est ça : ça papote, ça glousse, ça défile en pyjama, ça demande au veilleur de nuit de faire le serveur à pas d’heure pour un dernier verre. Ça papote encore, comme si ça se connaissait depuis toujours. Ça fait peur aux voisins de palier (je crois qu’un monsieur n’a toujours pas osé sortir de sa cabine de douche). Ça rigole, ça prend des photos compromettantes, ça se balance sur les réseaux sociaux, ça glousse encore. Ça se confie, ça s’écoute, ça se soutient et ça se partage une tablette de Doliprane le dimanche matin avant de rattaquer l’apéro.  Ça ne se prend pas au sérieux et ça ose tout.

Moi, des moments de partage comme ça, ça me rend juste heureuse. Merci les filles !

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La fête à Sète

Et en parlant de partage… Sabrina et Marie-France, nos deux adorables G.O., nous ont concocté une belle surprise le samedi soir en nous emmenant à une soirée brasucade à la base de kitesurf de Magic Bruce (un lointain cousin de Brice de Nice). Ça, c’est vraiment le genre de truc qu’on n’aurait jamais trouvé nous-mêmes. On se retrouve entre le bassin de Thau et la voie ferrée dans une ambiance super festive en mode paillote de plage et concert de fin d’été. La brasucade, c’est une spécialité de moules cuites au feu de bois et assaisonnées d’épices. Tout le monde se sert dans le plat, c’est hyper convivial, et tellement bon qu’on a juste envie de saucer jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien.

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Bon, et pas question de faire les blogueuses mijaurées. A Sète, on a le sens de la fête et du partage, alors au boulot les filles ! L’honneur de la blogosphère était en jeu et je pense qu’on a relevé le défi. Les images en parleront sûrement mieux que n’importe quels mots…

Des informations contradictoires circulent sur cette fin de soirée. Il est question d’un dernier verre, de vin blanc et de croissant, de pyjamas et de défi nocturne. Tout ça aboutissant au moment où tu prends des photos de poissons dans les canaux en pleine nuit en te disant : « Ça va être trop beau, je vais les montrer à Hélène en rentrant, elle va adorer. »

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Si si je vous jure, on voyait super bien les poissons dans l’eau !!

Wild wild Sète

[Quelques Doliprane plus tard…]

Autour de Sète, il y a la mer bien sûr, mais aussi tout un réseau d’étangs, de bassins et de lagunes. Quand on sort de la ville, on comprend d’abord pourquoi son nom est dérivé de « Cétacé » (ce n’est pas moi qui fait un mauvais jeu de mots cette fois, c’est la vérité vraie) puisque sa colline ressemble à une baleine posée sur les flots. La région autour me rappelle la Camargue ou le Médoc : des régions plates où l’eau est omniprésente, beaucoup de vignes et… des flamants roses !!

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Pour voir les copains flamants, il faut aller à la réserve du Bagnas, près d’Agde. Vous ne pouvez pas vous y aventurer seuls, il est obligatoire d’y aller avec un guide. Et comme ça, vous comprendrez mieux les habitudes des oiseaux qui passent ou qui vivent là. Avec les jumelles, vous pourrez voir des flamants, mais aussi des hérons, des aigrettes, des grèbes, des canards, des martin-pêcheurs et même des avoSète, euh pardon, des avocettes ! Une très belle balade calme et nature.

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Ensuite, du côté du bassin de Thau, arrêtez-vous dans une ferme conchylicole (mot compte triple) comme Atelier and co à Loupian pour déguster des coquillages locaux. Le bassin est célèbre en effet pour ses moules et ses huîtres. Le week-end, on vient en famille dans ces fermes posées au bord de l’étang, avec la vue sur la lagune, les barques, les pontons, et on mange des plateaux d’huitres de Bouzigues, des moules farcies et l’incontournable brasucade. J’ai aimé le charme de cet endroit et son petit côté de bout du monde.

Evidemment, les coquillages c’est pas hyper pratique à ramener dans ses bagages. Du coup, si vous voulez faire un petit cadeau à votre chérie qui a passé le week-end à réviser son oral de concours (par exemple), je vous conseille les produits Azais Polito, une conserverie artisanale qui fait de délicieuses brandades, tartinades, rouille et soupes de poisson à base de produits locaux.

Ils sont Sète

Non, en vrai ils sont deux. Deux personnages marquants qu’on a rencontrés durant ce week-end, deux personnages solaires qui racontent Sète et qui l’incarnent. Je voudrais finir cet article en faisant leur portrait.

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D’abord, il y a Gaston Bentata. C’est une célébrité locale, et pour cause : il a inventé la fameuse Zézette de Sète, un petit biscuit de forme allongée (évidemment) au bon goût de vanille et de vin rosé… Tout un programme, qui résume bien le personnage que nous avons eu la chance de rencontrer lors de la soirée dégustation au Mas Rouge. Gaston, il est fort en gueule et ne recule jamais devant la boutade, voire la grivoiserie, surtout avec une bande de 15 nanas qui l’écoutent ! Mais comme son biscuit, sous un nom en forme de blague, il y a une vraie douceur chez cet homme. Et derrière le sourire charmeur, les mains et les bras ne mentent pas : ce mec est un sacré bosseur. Né à Oran, de l’autre côté de la Méditerranée, Gaston en a ramené des recettes qui cartonnent aujourd’hui et qui rendent hommage à ses racines pied-noir. Cette success story du biscuit dure depuis 1995 et a de beaux jours devant elle !

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Et puis il y a Ingrid, notre skippeuse sur le Vagabond. Ingrid a 17 ans, et elle vient d’ailleurs, elle aussi. D’encore plus loin que les rives de la Méditerranée, puisqu’elle a grandi en Nouvelle-Calédonie. Elle est venue depuis là-bas pour aller au Lycée de la Mer de Sète. Le Lycée de la Mer… juste le nom, ça donne presque envie de retrouver les bancs de l’école, non ? Je ne savais même pas que ça existait ! Ils forment au bac pro pêche ou plaisance ou encore au CAP conchyliculture ou matelot. Trop la classe. Et Ingrid, la classe, elle n’en manque pas, avec son tatouage sur l’avant-bras qui rappelle son île natale et ses clopes roulées ! Mais bon, je suppose que c’est contractuel quand on veut être marin. En tout cas Ingrid m’impressionne, avec sa détermination et toute cette envie de liberté qu’elle dégage. Elle vit sur le bateau, toute seule, et à la fin de l’année scolaire elle sera capitaine. Tous mes respects, et bon vent.

Un IMMENSE MERCI à Sabrina et Marie-France pour ce programme magique, pour leur accueil tellement chaleureux et pour tous ces moments de partage. Merci aux offices de tourisme de Sète et de l’Hérault de nous avoir accueillies.

Un non moins immense merci à nos trois coordinatrices de l’intérieur. Sylvie, tout le monde aimerait avoir une boss comme toi. Mitchka, on t’a déjà dit que tu étais en forme le matin ? Olivia, j’adore ton pyjama.

Et surtout, allez voir les autres articles des copines qui sont regroupés sur cette page du webzine En France Aussi. Vous y trouverez plein d’anecdotes succulentes et peut-être même des photos dossiers, qui sait ?…

 


27 réflexions sur “#EnFranceASète, un week-end solaire

  1. Whaou, merci Paule-Elise pour ce super article fleuve ! Je ne savais pas pour Agnès Varda, et j’ai souri quand j’ai lu qu’elle a habité sur un bateau au pied du Palais Consulaire. Quand je repasserai par là (peut-être même cet après-midi car je suis à Balaruc ce week-end) je vais regarder cet endroit autrement qu’avec mes souvenirs de sortie-pyjama^^!

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  2. très bons souvenirs
    très chouette découverte de la ville
    l occasion de découvrir les copines différemment
    les soirées pyjamas réussissent à certaines hein
    j espère avoir l oaccsion de revenir à Sète

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  3. J’adore ! Sète, les photos, ton humour et surtout cette belle convivialité que nous avons connue là-bas.
    Euh, ta video est top!! 😀 Je n’avais meme pas compris les paroles de cette chanson chantée par un chanteur improbable!! 🙂

    Aimé par 1 personne

  4. Tu as tout donné dand les jeux de mots, je vois que Sète t’as inspirée. C’était un plaisir de lire ton récit. Belle idée les deux portraits à la fin.

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  5. Je te décerne très officieusement le plus joli billet de ce blogtrip ! De l’humour, de la mauvaise foi, des photos magnifiques, je valide !!
    Et tu as oublié de dire à ta communauté que tu as beaucoup plus ramé que moi !
    A très bientôt de nous revoir et faire la fête ensemble, en pyjama ou non 🙂

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